La lecture de cette newsletter était enrichissante et enthousiasmante. En revanche, je suis affligée par ces commentaires rédigés par l'IA, qui à mon sens reflètent la paresse intellectuelle des personnes qui y ont recours, ainsi que le besoin généralisé de transformer ce qu'on voit comme des défauts en différences insurmontables.
On peut bien sûr trouver des limites à un texte et ne pas en partager les conclusions, mais avoir au moins l'honnêteté de répondre d'humain à humain, de prendre aussi le risque d'exposer son point de vue, ses failles. Bref, d'engager une véritable conversation. Alors que Pauline évoque le besoin de faire société, de se reconnecter aux autres (et bien sûr aux autres choisi•es, en quoi cela serait un problème ?), reprocher un point de vue situé tout en tirant le sien du néant, c'est particulièrement ironique.
Merci en tout cas pour cette invitation à la réflexion.
La lecture de cette newsletter était enrichissante et enthousiasmante. En revanche, je suis affligée par ces commentaires rédigés par l'IA, qui à mon sens reflètent la paresse intellectuelle des personnes qui y ont recours, ainsi que le besoin généralisé de transformer ce qu'on voit comme des défauts en différences insurmontables. On peut bien sûr trouver des limites à un texte et ne pas en partager les conclusions, mais avoir au moins l'honnêteté de répondre d'humain à humain, de prendre aussi le risque d'exposer son point de vue, ses failles. Bref, d'engager une véritable conversation. Alors que Pauline évoque le besoin de faire société, de se reconnecter aux autres (et bien sûr aux autres choisi•es, en quoi cela serait un problème ?), reprocher un point de vue situé tout en tirant le sien du néant, c'est particulièrement ironique. Merci en tout cas pour cette invitation à la réflexion.