Merci Pauline pour ce texte sur la friction. Je pense avoir entendu ton propos dans plusieurs bouches, depuis plusieurs années déjà, et bien qu'un peu convaincue, je n'étais pas capable de prendre des mesures pour augmenter ou diminuer la friction entre moi et le monde. Sûrement par flemme, mais surtout parce que ces propos sortaient de la bouche de coachs, professeurs ou professionnels qui s'associaient (ou que j'associais) à la productivité. Dans tes mots je vois la poésie et la promesse de vivre. Digne d'une autrice et poète donc. Je crois que j'avais lu une jolie citation sur la capacité des poètes à réaliser qu'ils vivent, peut-être sur ton blog ou sur tumblr mais je ne la retrouve plus. Le plus proche qu'Internet me propose est " “EMILY: "Does anyone ever realize life while they live it...every, every minute?"
STAGE MANAGER: "No. Saints and poets maybe...they do some.”
― Thornton Wilder, Our Town"
Merci Pauline pour ce texte sur la friction. Je pense avoir entendu ton propos dans plusieurs bouches, depuis plusieurs années déjà, et bien qu'un peu convaincue, je n'étais pas capable de prendre des mesures pour augmenter ou diminuer la friction entre moi et le monde. Sûrement par flemme, mais surtout parce que ces propos sortaient de la bouche de coachs, professeurs ou professionnels qui s'associaient (ou que j'associais) à la productivité. Dans tes mots je vois la poésie et la promesse de vivre. Digne d'une autrice et poète donc. Je crois que j'avais lu une jolie citation sur la capacité des poètes à réaliser qu'ils vivent, peut-être sur ton blog ou sur tumblr mais je ne la retrouve plus. Le plus proche qu'Internet me propose est " “EMILY: "Does anyone ever realize life while they live it...every, every minute?"
STAGE MANAGER: "No. Saints and poets maybe...they do some.” ― Thornton Wilder, Our Town"