Stratégies de survie en milieu humide
De pluie ou de larmes, on ne sait pas bien.
Salut,
Il paraît que le printemps arrive à grands pas, je vois des crocus, des jonquilles, des arbres couverts de bourgeons, mais à l’heure où je vous parle il fait un ressenti 2°C et il pleut à verse. C’est : la vie, bien sûr, qui de plus en plus d’un point de vue météorologique semble se résumer à osciller entre le désespoir du froid humide et la culpabilité de profiter des températures plus douces, car l’enfer est pavé de chaque jour où il fait 3 degrés de plus que la normale saisonnière.
Comme vous pouvez le constater, je rayonne.
Mon intérêt spécifique, en ce moment, est : la survie. Je suis si fatiguée que ça en devient comique (more on that dans le prochain épisode de Une catastrophe naturelle), ce qui fait que j’ai de plus en plus souvent des migraines qui me tabassent, que mon corps réclame du gras et du sucre pour avoir l’impression qu’il tient debout, et que je dois trouver des stratégies pour ne pas simplement m’allonger sur l’asphalte.