Bie des villes, bie des champs
Où l'on lance Bi·es à Paris et on organise une résidence d'écriture autogérée
Salut,
Wow, quand j’ai dit que j’étais malade le mois dernier, je n’avais aucune idée de ce qui était sur le point de me tomber sur le coin du nez.
Le lendemain de la parution de la newsletter, je me suis rendue à Mons, en Belgique, pour une rencontre dans le cadre du festival Guerrières. C’était absolument super, j’ai adoré : Mons est à une heure de train de Lille, je n’y avais jamais mis les pieds, et c’était très agréable de le faire. La rencontre était pleine, vivante, j’ai rencontré plein de lectrices chouettes. (Merci, si vous y étiez.) J’étais un peu malade, genre à mettre un masque pour éviter d’être une dangereuse prolifératrice de miasmes, mais c’était correct quand même – sinon j’aurais annulé.
L’événement avait lieu à 18h et à 19h30, j’étais libre. J’avais un peu de temps avant mon train, donc je suis allée finir Orgueil et préjugés en terrasse d’un McDo (the way Jane Austen intended), et puis bam. D’un coup, je me suis mise à avoir mal à la tête d’une violence folle, je sentais mes sinus se rebeller contre le concept même d’existence. C’est allé de mal en pis, je suis rentrée chez moi à 23h en ayant rarement été si mal de ma vie... jusqu’au lendemain, où j’ai été encore plus mal.