3 leçons d'écriture
Où je tire des conclusions avant d'avoir mis les bœufs, mais il n'y a pas d'heure pour s'assagir.
Salut,
J’ai failli ne pas vous écrire cette semaine, parce que j’étais toujours bloquée et que je n’avais pas grand-chose à raconter, et puis hier j’ai eu un déclic, alors finalement me voici. Et parce que le chaos règne partout, j’ai décidé d’ores et déjà de tirer quelques leçons de l’écriture (encore inachevée) de ce quatrième roman.
Terminer un roman est plus difficile que le commencer
Celle-là, il faudra que je la note en gros et gras quelque part. Parce qu’elle se vérifie à chaque fois, mais je semble toujours l’oublier. Quand j’essaye de projeter une date de rendu pour un manuscrit, si j’ai mis environ six mois à écrire environ 60% du premier jet, je me dis très logiquement : il me faudra environ quatre mois pour écrire les 40% restants. C’est en omettant totalement que finir une histoire met plus de temps que la débuter. Il faut boucler toutes les boucles, plus rien n’a de sens, on ne sait plus de quelle couleur sont les yeux du personnage principal...